Au cœur de Biarritz, le Port-Vieux

 C : Port-vieux et rocher de la Vierge

Ainsi, après avoir quitté la côte des Basques,on arrive à la villa Belza, construite par un richissime entrepreneur parisien  pour sa maîtresse, ainsi prénommée, sur les rochers appelés ‘Cachaus ‘ (les dents en patois), puis on passe au dessus d’une crevasse dans la falaise, en liaison avec l’océan, appelé ‘le trou du diable’ car les vagues quand la mer était haute, y pénétraient avec un bruit d’enfer. Aujourd’hui, c’est murer par précaution. De suite à gauche ,un petit belvédère, offre une vue saisissante sur le rocher de la vierge, et la passerelle qui l’unit à terre. A droite, on domine une petite plage en crique, ‘ le Port-Vieux’. Cette plage permet la baignade plus souvent, par ce que plus protégée.C’est ici, que beaucoup de petits biarrots ont appris à nager, quand, il n’y avait pas de piscine.

P1030335Au temps de la pêche à la baleine, cette anse servait de refuge pour échouer les baleinières, la dernière baleine y fût pêchée en 1698 et on y faisait sur place la découpe ( la langue, meilleure partie, était réserver par l’évêché ..), et on y faisait fondre la graisse. Tout était utilisé. Le nom de Port-vieux ne lui a était donné qu’après la construction du ‘Port des pécheurs’, où on passera plus tard.

Cet ici, que l’association célèbre des Ours blancs a son siège. Les membres, s’y retrouvent  tous les jours de l’année, vers 11h pour se baigner, plus ou moins longtemps…l’océan est au alentour de 14° en hiver !. Aujourd’hui, une autre association s’y est installer : le club de Biarritz des sauveteurs en mer, ils font aussi de l’entrainement toute l’année, et forment les surveillants des plages, on aperçoit sur la photo les jeunes pousses, au milieu des anciens.

On fait le tour et le trottoir va conduire, en passant dessous un promontoire,L’Atalaye, aujourd’hui transformé en promenade et jardin, et pour partie occupé par le Musée de la Mer.dont les bassins ont étaient creusés dans la roche.

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Au dessus et à droite une très grande maison de la belle époque, bien conservée par les descendants et,transformée en chambres d’hôtes ‘ la villa les Goélands’. Sur ce promontoire, à l’emplacement du haut du musée , ce trouvait, la tour de la humade ( la fumée en patois) : on y allumait un feu, lorsque les guetteurs mis en place lors de ‘ courses ‘ à la baleine, voyaient revenir les baleinières. Ainsi la population était avertie, et, accourait en masse pour participer aux travaux, et aussi, pour avoir ainsi sa part.

On arrive à l’esplanade du musée de la mer, où se trouve le monument au mort, et à la passerelle du rocher de la vierge. Cet endroit, est l’élément touristique majeur de Biarritz, des centaines de milliers, de visiteurs tous les ans. Ce rocher s’appelait ‘ CuP1030295curon’, et fut relié à la terre par Napoléon III,et creusé par un petit tunnel, la vierge y fut posée sur son sommet, pour protéger tous les marins, et tout les biarrots, et par la même tous ses habitants, dont la famille impériale. Si l’on va au bout, on peut apercevoir, à coté des rochers , à droite, quelques émergences de blocs : c’est que l’empereur voulait construire une digue pour protéger le port, et y favoriser l’accession de yachts… Cependant, l’océan fut plus fort, et à gauche le ‘Boucalot’,qui servait de but pour l’obtention du brevet du 400m., qui reconnaissait la valeur des apprentis nageurs, aujourd’hui, réserve pour les sternes. A droite, dans les rochers avant la passerelle, on trouve un trou vertical avec une vue originale du phare. P1030300La légende veut que l’impératrice Eugénie aimant s’y reposer, l’avait appelée ‘ la loge de théâtre’

Le musée de la mer a sa façade néo contemporaine qui fait face à l’océan, et est spécialisé dans les espèces de poissons du golf de Gascogne. Depuis son agrandissement en 2012, il accueille les seuls requins marteaux présents en Europe. A suivre