IRUN – HONDARRIBIA – PASAIA

Irun – Hondarribia – Pasaia

De la gare d’Hendaye, descendre vers l’ancien pont St Jacques, traverser le parking, et prendre la rue qui monte vers Irun. On arrive au paseo colon, et l’on prend à droite, et tout droit direction Hondarribia. Cependant, si on veut partir du centre historique de Irun, on ira d’abord à gauche vers la place de San Juan, où se trouve l’imposant bâtiment de l’alyuntamiento, dont la première pierre fût posée sous le royaume de FernandoVI, et inaugurée Traversée Irun — Hondarribia —Donibane (Pasaia)

Si on veut faire la suite du chemin du littoral français, on peut partir de la le Ier janvier 1763 sous CarlosIII . Au centre de la plaza est érigée une colonne en 1564, à l’emplacement de la casa torre de Urdanibia, en commémoration d’une bataille avec les troupes françaises en 1476.
Des recherches ont établies qu’il exista une cité du nom de Oiasso, pré-romaine, dont les habitants vivaient le long du fleuve, et des vestiges de port furent découverts, qui servit aux romains. Un musée est à visiter dans la partie vieille.
C’est donc de cette place que partait l’ancien chemin pour se rendre à Hondarribia . Le long du paseo Còlon on trouve des édifices à l’architecture particulière, au N°23,36 et 58, ainsi que le kiosque de musique de la plaza del Ensache, et la casa Normandie construite en 1903 premier édifice construit en béton, après être passé sur le pont enjambant la voie ferrée, la route descend la calle Hondarribia, et arrive à la plaza de Zubimuxu, et à droite on se dirige vers l’aéroport, avec les jardins potagers classiques en Espagne, qui se situent dans la partie zone humide du fleuve,le caserio Karmentorena est sur l’accès à calle Santa Elena, puis calle Minasorotea, pouqui autrefois était envahie lors des crues ou grandes marées, le long de la calle Kosta.
El casr arriver à Damarri. Là, la calle Portaleta, pénètre dans les murailles entre le parc de los Cisnes et Santa Maria de Arbollanda.
On rentre ici par la porte surmontée d’un grand écu, dans la calle Mayor, les maisons enserrent la rue légèrement en pente, et c’est un 8 septembre que que retentit la salve des fusils, en face du balcon de l’ayutamiento de l’alarde de 1638. Cet alarde est fêté tous les 8 septembre, par un défilé des hommes en habits d’époque, le fusil à l’épaulealarde_hondarribia_H. Il faut signaler que ce défilé était réservé aux hommes, mais depuis quelques années les femmes non acceptées faisaient un alarde féminin, en soulevant beaucoup de problème, même au sein des familles. Depuis peu l’alarde est mixte et les guéguerres finies
Tout le long de cette rue on admire de nombreuses maisons du XVI et XVII°, les N°, 2,4,5,6, à la 8 fut érigée une casa torre , avec les archives municipales, ainsi que la 23 casa Lezaca, la 26 casa Iriarte, aux façades spectaculaires, et la casa n°28-30, où descendit le roi Enrique IV.
Au bout de la rue se trouve l’église paroissiale, de style gothique, et la plaza de Armas, et le château de Carlos V, qui échut au roi Sancho Abarca de Navarra, et transformé en ‘pasador’ (hôtel de luxe utilisant des édifices historiques)hondarribia
Toutes les rues y arrivant sont pittoresques, le tracé continue par la calle de San Nicolas, et au carrefour suivant, par Juan Laborda, et par des escaliers à la plaza de Gipuskoa réhabilitée, puis par calle Kompostela, passant sous un arc à la plaza de San Critobal. L’entrée dans la rue de San Pedro amène au quartier de Arrabal, aux maisons colorées du quartier maritime.hondarribia-guipuzkoa La marina est un lieu typique et conservé où le hondarribiars font leur paseo, les enfants pouvant jouer sur la place. Ici se déguste toute la panoplie des pintxos issus des produits de la mer .
C’est depuis le 10 octobre 1979 que la cité se nomme officiellement Hondarribia, car au fil des temps plusieurs noms dont Puente Rabia, puis Fuente Rabia, Fuenterrabia, en espagnol. La cité fut établit en 1203 par Alfonso VIII. Ici aussi furent trouvées des vestiges du passage des romains, port de Asturiaga près de San Telmo . et ce fut le roi Recaredo qui la ceint de murailles.
De là le tracé se dirige vers la plage, qui a subit de nombreuses modifications à caractère touristique. Le paseo de Ramòn Irribaren méne au port du même nom sur l’embouchure de la Bidassoa.
La ‘cofradia de pescadores ( la coopérative des pêcheurs ), y gère toutes les infrastructures du port, parait-il depuis le Moyen Age.
Depuis le port, on prendra une petite rue montante, après une courbe, on voit le castillo de San Telmo, connu aussi comme castillo de los Piratas, qui fut construit pour défendre le port de Asturiaga, qui abrita le mouillage des corsaires au XVI°
Le tracé va vers le cap Higer , passé le mur du phare un chemin à droite amène au cabo Higer, Ici est extrémité ouest de la baie , avec à l’ouest la petite île de Amuitz
Au bout de l’esplanade, le tracé emprunte une piste parallèle à la cote. L’administration a installé un panneau expliquant le circuit, et le site.et des poteaux indiquent les G.R.sendero-talaia-_7720037
Le tracé serpente entre les regatas ( petit ravin) ,après la station d’épuration, on arrive à Portomoko et Artzu, cette maison est une des plus anciennes, et avec l’écu du roi de Castille, récompensant le courage du sieur Matxin de Artzu.
Maintenant la piste cimentée remonte assez fortement, en passant à coté du fort jusqu’à l’ermita de Guadalupe. Ici la légende veut que des enfants gardant le bétail virent apparaître l’image de la vierge au XV°, et subit au cours des siècles et des attaques diverses transformations
Le chemin qui monte en face, le calvaire monte assez raide , aller doucement, en suivant l’arête, on arrive à la tour Erramusko(388m.), puis en descendant à un col au dolmen JaiskibelII. , puis le Jaiskibel II. le sentier monte et descend, et une nouvelle tour est au bord du parking où fut un parador (démoli)d’où la vue est prodigieuse .Une table d’interprétation est posée au bord. Autrefois s’y trouvait un ermitage nommé Santa Barbara. La légende veut qu’il s’y passait des rencontres de sorcières basques. La municipalité de l’époque en 1611 fit un procès en même temps que celui de Logroño, au temps de l’inquisition, à 6 femmes, ce dernier les condamnant, les édiles de Hondarribia, refusèrent de les brûler, et les expulsèrent en France, sans doute par peur de la vindicte publique. On arrive au dolmen de Iskulin découvert en 1936, puis les ruines du fort de San Enrique. Toutes les tours (5) appartenaient au système de défense de se fort, et furent construites par les carlistes en 1874.
Enfin on arrive aux antennes ornant le pic de Jaiskibel. Le massif à toujours eu une tradition militaire avec un centre de tir et la surveillance de la cote, qui se termina après la mort du général Franco et la création des communautés autonomes, ici Euskadi.
En descendant à Alleru on arrive à la troisième tour, le tracé suit le sentier parallèle à la roue unissant Lezo à Hondarribia, puis aux ruines de Gurutzeen perdant de l’altitude on rejoint la deuxième tour,puis à hauteur de Zaaskun, prendre une piste dans la courbe de la route. Continuer à suivre le balisage, après le premier et le second croisement, sur une butte on trouve les restes du fort de Lord Jonk, en regardant la mer à nos pieds, on voit le ravin de Kalaburtzta, qu’il va falloir traverser, pour aller vers Santa Isabel. Ici, on perd rapidement de l’altitude, dans un terrain érodé et tourmenté. On arrive à une autre route que l’on descend à droite , sur le bord se trouvent des caserios appelés Larrabide, à la fin de cette route, on prend une étroite piste, jusqu’à des escaliers qui mènent a Pasaia de San Juan, près de la basilique del Cristo de la Bonanza.
Dans la rue qui est enserrée entre le Jaiskibel et la baiepasia de san juan, on trouve une pierre gravée évoquant la participation des habitants à la bataille de Ronsceveaux, un peu plus loin la maison où vécut Victor Hugo, la plaza de Santiago, avec ses maisons typiques et anciennes, puis l’embarquadère pour rejoidre Pasaia de San Pedro.Ici se termine l’étape.
Compter 6h1/2, à 7h.de marche, plus les arrêts, et visites, plus le retour, c’est donc une longue journée. Si on veut faire plus court, par ex. de Hondarribia, il faudra faire une manœuvre de voitures.
Pour le retour, prendre le bateau navette,pasaia petit bateau et par les quais du port de pêche, rejoindre après le port un rond-point, où à gauche prendre la rue qui mène au fond à la l’arrêt de Herrera de Eusko tren
Dans la rue de San Juan, des restaurants réputés servent une cuisine basque authentique à divers prix. Dans une petite ruelle après la petite boutique de l’office de tourisme un atelier de restauration de vieilles barques, se renseigner à l’O.T. Diverses peintures sur les murs attestent d’un fort nationalisme basque
C’est de Herrera que démarrera l’étape Pasaia-Donosti

 

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