le centre ville

Après avoir visiter le phare et ses points de vue , je vous propose de redescendre la rue vers l’hôtel du Palais, cette rue, avenue de l’Impératrice est bordée par des maisons construites par des grands familles françaises, espagnoles, russes, anglaises,dans des styles extravagants, pour se démarquerP1030174. Elles sont toutes reconverties en appartements. Presque en bas de l’avenue à droite se trouve un établissement très moderne : c’est l’ensemble hôtel et thalassothérapie ouvert par Bobet ( après celui de Bretagne), repris par une grande chaine d’hôtellerie de luxe. Sur la gauche l’église russe, en effet après la révolution de 1917, villa tourvilla normandebeaucoup de russes s’expatrièrent en France, et notamment à Biarritz.cette église est maintenue par le diocèse de Moscou, et vient d’être admise au patrimoine des bâtiments historiques.Le bâtiment qui suit est le Carlton et fut un grand hôtel à la belle époque, il est lui aussi transformé en appartements, comme tous les édifices qui entourent le carrefour du Palais.P1040053

Si on tourne à droite on revient vers la Grande Plage, et le parcours de l’aller. Par contre si on va tout droit, on rentre dans le centre de la cité, avec à droite des bâtiments de la grande époque :Lefevre, Sahel, et la grande Maison Basque de style néo-basqueP1040056P1040062, à gauche

 

 

 

 

 

 

 

 

 

les arceaux  occupés  par des commerces et restaurants ont étés surmontés dans les années 60 par un bâtiment moderne, c’est à dire fonctionnel par rapport aux normes de l’époque, mais quand on marche on ne le voit guère, les arceaux se termine sur l’hôtel de ville, en face l’hôtel Plazza, et à droite le parvis du Casino et son entrée donnant sur une majestueuse suite avec l’accès au salle de jeux, et au théâtre, avec une vue splendide sur la plage et l’océan,après l’entrée du théâtre, c’est la salle des ambassadeurs où se déroulent les grandes manifestations, comme les festivals et congrès organisés par l’office de tourisme.Là aussi une petite rue descend à la grande plage, mais en continuant, on arrive à la place ClemenceauP1040071, devenue semi piétonne, et permettant ainsi aux Biarrots de pouvoir se promener tranquillement devant le « Biarritz-Bonheur », devenue » Galeries La Fayette »de la dite chaine. En face c’est un hôtel moderne, qui a été construit à l’emplacement de la gare du tramway qui reliait Biarritz à Bayonne par une voie devenue aujourd’hui la voie express du B.A.B.( Biarritz-Anglet-Bayonne) Adroite, c’est l’accès à la place piétonne du casino Bellevue, transformé en logements de luxe, et de salles pour les congrès et expositions : la fameuse salle de la rotonde domine la plage avec la vue sur le phare et le Palais , ici, des fortunes changèrent de mains au baccara!..P1040075Au centre une sculpture moderne de de l’artiste basque Oteiza

En revenant, on est en haut de la place Clemenceau, et le bâtiment qui fait l’angle fut l’endroit où Coco Chanel démarra sa fabuleuse histoire il y a 100 ans cette année. Juste avant, la rue Victor Hugo monte au marché,P1040423P1040425

avec ses commerces de bouches et autour, des bistrots avec terrasses servant à la manière espagnole des tapas et autres spécialités, c’est aujourd’hui la grandes mode du genre,comme la » movida » créé en Espagne. Revenons à l’angle de la place Clemenceau, à gauche, c’est la rue Gambetta, qui monte aussi au marché coté halles aux poissons, et la sortie de Biarritz. A droite, c’est la rue Mazagran semi-piètonne l’été, avec des petits magasins, et » fast -food », avec à droite au début le grand portail fermant l’accès à la résidence « hôtel d’Angleterre », amenant à la place Sainte Eugénie, piétonne, avec l’église construite en l’honneur de l’impératriceP1040082, et un kiosque à musique où l’harmonie municipale joue des concerts gratuits en saison.La rue est prolongée par l’étroite rue du port vieux amenant à la place et à la plage du même nom . On peut ici, revenir par la cote des basques du tracé aller, ou, prendre à gauche la perspective de la cote basque, qui, comme son nom l’indique offre une fabuleuse vue sur l’océan et les montagnes en fond, le trottoir est en surplomb de l’océan. Ici, on peut voir d’extraordinaires couchers de soleil, à toutes les époques, car il se couche ou dans la mer ( le rayon vert !), ou derrière les montagnes ( le Jaiskibel qui plonge dans l’océan) Cette avenue est bordée de maisons d’époque et de résidences modernes.Le carrefour qui suit est celui qui dirige les visiteurs soit vers le centre, par l’avenue de Londres en voitures, soit vers les plages ! Port-Vieux, et cote des basques. Il y a cependant des réglementations pour  les véhicules en saison. Sur la droite, reste de grandes propriétés privées, mais aussi en appartements. Un parking en balcon au dessus des falaises de la cote des basquesP1040478, précède un jardinP1040484

 » le petit jardin » pour les biarrots, occupés par les habitants de « beau-rivage : quartier « Bibi », qui jouent aux boules ou se reposent sur les bancs ombragés par des tamaris. Il y a aussi maintenant un bistrot, où les clients peuvent prendre un verre et en s’appuyant sur le parapet et jouir de toute la vue sur la plage et le golf cantabriqueP1040485.longer le haut de falaise, et on arrive à un rond-point, on tourne à droite et on longe la falaise qui a été consolidéeP1040486, et, on rejoint la rue qui descend à la plage Marbella, en passant devant l’établissement de thalasso, à droite les parkings de Milady, et le bord de mer face à l’Espagne qui ramène à la Cité de l’Océan….la boucle est bouclée, j’espère que vous aurez apprécié notre Biarritz (mais ne le répétez pas trop : il y a déjà beaucoup de monde qui vient….), c’est pour rire!

Pour compléter le centre ville, en arrivant à la place Clemenceau, on peut aller à gauche dans le sens de la circulation, par l’avenue Foch, jusqu’à la Gare du Midi,P1040088-001 qui fut le terminus de la célèbre ligne Paris-Biarritz directe et qui drainât chaque saison un flux important de vacanciers, du « simple congé payé », à la clientèle huppée des wagons-lits La SNCF fermant la ligne: la mairie préempta les terrains, garda la gare pour en faire un théâtre : siège de la compagnie de danse Malandin,de salle de concert, festivals etc…et laissa pour compenser construire un nouveau quartier d’appartements de standing.Tout en haut se trouve le château GrammontP1040091-001 et se qui lui reste comme terrain, et qui abritât  l’empereur pendant l’édification du Palais