L’ensemble Baztan – Bidassoa

Les articles qui suivent sont traduits d’après les éditions Alpina : Baztan Bidasoa : el mapa Alpina

J’ai essayé de traduire l’auteur, en utilisant aussi les souvenirs que j’ai d’avoir parcouru presque tous les circuits de cette magnifique partie d’Euskadi que l’on peut aborder en venant de France par Dantcharia et le col d’Otsondo, de Basse-Navarre par le col d’Ispegi, de Sare vers Bera ( Vera de Bidassoa, où d’Irun par la NA-121 A

La partie orientale de cette zone, est définie par les hauteurs d’Ibañeta, et les montagnes de Belate. Entre les deux se trouve le Pays de Quint, Kintoa ou Quinto Real, cette vaste zone montagneuse compte les vallées de Baztan, et de Erro

Le pays de Quint a une superficie de 4162ha.qui s’étend à cheval sur la ligne de division des eaux atlantiques-méditérranée, entre les localités de Eugi ( vallée de Estiribar), et les Aldudes en France et entre les vallées de Erro et Baztan.

Dans cette montagne de nombreux villages éloignés ont étés jusqu’il y a peu, isolés, sans accès transfrontaliers, ce qui a conservé l’aspect de transition entre la moyenne montagne et la basse, par ses prairies naturelles, et les bosquets parsemés de fermes, ou caserio ( sorte de ferme,genre maison de maître) isolées ou en petit village, voire quartier.( barrio ).

Cette partie des Pyrénées Occidentales, s’ouvre sur la zone fluviale du fleuve Bidassoa, en bordure de Urdax et Zugaramundi, situés de l’autre coté de l’axe du cordon pyrénéen, avec, quelques ruisseaux allant vers le bassin de la Nivelle se jetant à Saint Jean de Luz.

Avec une superficie de 54km carrés, les vallées de Baztan et Borziri bordent au N. et à l’E. les provinces basco-francaises du Labourd (Lapurdi) et Basse-Navarre, à l’O., le Gipuskoa, et à Goizurta  la Navarre, et au S., avec les vallées de Malerreka et Bertizarena

La vallée de Malerreka qui est proche de l’aire de la Bidassoa, se trouve au S.O. de cette édition. L’ensemble de ces vallées forment ‘le consorcio turistico de Bertiz ( l’ensemble..), avec une superficie de 800 km. carrés , environ 22000 habitants, répartis dans dix neuf villages

La caractéristique de la Navarre est sa variété géographique aussi bien du relief, du climat, de la botanique, et donc des habitudes et des traditions.

Située à cheval entre l’axe oriental des Pyrénées et la vaste dépression de l’Ebre. En Navarre selon comment on regarde, commencent ou terminent les Pyrénées et les cordillères cantabriques. La Navarre a deux zones : la Montaña et la Ribera, complétement différentes.

Du point de vue géologique, l’ossature de l’axe est de nature paléosolique, principalement calcaire, cependant dans sa plus grande partie, la couverture mésoique éocène montre que pendant le secondaire et jusqu’aux plissements alpins, toute cette zone était une mer ou se déposèrent de nombreux sédiments . Cette poussée des plissements fut responsable du relief actuel. W-N, E-SE, et ne fut pas affectée par la période glaciaire du quaternaire dont les massifs de Orri , et Adi sont les témoins.

Le résultat des poussées européennes et ibériques font les différences entre les terrains au N. des vallées du Baztan, et la profonde barrière de Malakerra, de nature nord pyrénéenne le reste étant de nature ibérique. Cela permet de considérer, d’un coté, le massif des Peñas de Haya-Borztiri,(cinco villas), et le reste de la Montaña.

Le massif de Haya-Borztiri est constitué de sols du primaire affectés par la tectonique hercynienne, et les poussées alpines. Cela a donné lieu à des failles de direction E-W, dont deux élargies, celle de Bera-Urdazubi, et Malakerra à l’est. Dans ces deux zones subsistent des restes de la couverture mésoique, qui couvrait tout auparavant.

Dans le massif du Pays Quint,à l’extrémité orientale de la zone qui nous intéresse, il y a des restes du primaire depuis le silurien jusqu’au permalien.Le carbonifère supérieur se trouve seulement vers Liziarieta, avec les versants nord pentus, et les ravins étroits. A Luzaide, les Aldudes, Aritzkun, des roches dures de quartzites apparaissent sur les cotés.

Dans la partie N.se situe l’unique exemple de granit avec les cimes des Peñas de Haya, dans d’autres endroits on pourra contempler des calcaires agglomérés : les poudingues.

Finalement, on peut dire que le substrat géologique est composé de grès, argiles, dolomies triasiques souvent utilisés dans les constructions traditionnelles, l’utilisation des lauzes de grès pour les clôtures est visible encore de nos jours, pour les séparations des champs.lauzes

Dans cette région ont été créés plusieurs parcs naturels ou réserves  protégées :

Entre les monts d’Ibañeta et la cote atlantique, on trouve:

Señorrio de Bertiz, déclaré parc naturel en 1984, avec une superficie de 2040ha.

Quinto Real , classée comme réserve de chasse 4162ha., mais détournée en France avec la chasse à la palombe, l’ouverture de nombreuses pistes , qui facilitent la pénétration des gens mais affectent la biosphère.

Dans cette partie on trouve la hêtraie de Odia, réserve naturelle de 49ha. Dans le massif de Gorramendi, entre les ravins de Urrizate et Aritzkun, il y a les réserves naturelles de Irubetakaskoa de 107ha., des peñas de Ichusi de 115ha. Dans Bortziri se trouvent les réserves naturelles de San Juan Xar de 2,8ha., de Labiaga de 1,3ha., et les tourbières naturelles de Artxuria de 5ha. Les alentours de Leurtza sont classés en aire naturelle récréative, qui s’est dégradé du fait de la fréquentation.

Sans doute d’autres endroits mériteraient une classification : la haute vallée de Erro, le cirque de Arantza, les bois de Marin, ainsi que certains ravins avec les restes des mers , tout cela étant sujet à dégradations du fait des constructions des pistes et routes .

Etnographie :

Cette région, occupée depuis longtemps par les basques, contient de nombreux vestiges sous la forme de cromlechs, de dolmens, de tumulus, menhirs . Beaucoup disparurent avec le développement des structures routières, et aussi la méconnaissance des habitants, qui avaient à une époque, d’autres problèmes pour survivre, que de faire de l’ethnologie. C’est en grande partie grâce à josé miguel Barandiaran,  que furent organisées les recherches, et le classement de ces vestiges. Rien que dans la vallée du Baztan on dénombre :

60 dolmens, 50 cromlechs, 40 tumulus et 11 menhirs.Ce recensement de 1982 doit être maintenant dépassé, car il y a des associations qui recherchent et entretiennent  ces restes du passé, qui donnent des indications sur les endroits ou vivaient les gens

La présence mégalithique en Pays Basque s’avère plus importante en Hegoalde, du fait sans doute des peuplades plus importantes.

Cependant ce n’est pas une exclusivité basque, puisqu’il y en a sur tout l’arc atlantique, même en Afrique, d’où l’énigme : les basques existaient-ils avant les invasions celtes qui auraient introduit ces techniques?

Ils existent de nombreux ouvrages traitant de ce sujet.

Climatologie et hydrographie

La zone Baztan Bidassoa se trouve en pleine zone humide et tempéré, la pluviométrie est de 1700à2000l/m°, et la température moyenne est de 11°, fortement influencée par la proximité de l’océan qui évite la sécheresse estivale, et donne des couleurs automnales magnifiques.

L’hydrographie, est articulée autour de la Bidassoa, Baztan dans sa partie supérieure, et alimentée par de nombreux cours d’eau, cependant au N., certains vont vers la Nivelle, d’autres des vallées de Erro, et Quinto Real, comme le Arga, vers le versant méditerranéen de Navarre, et l’Aragon

Parcs naturels

Artikutza :

C’est un îlot au milieu de cette partie de la Navarra, avec ses frondaisons de hêtres, et le ruisseau Añarbe, qui forme le barrage qui apporte l’eau à Donostia, et offre le couvert à une riche faune

Peñas de Haya:  Aiako Harriak

.Ce parc naturel est bordé par des villages gipuskoans et navarrais, sur 7970ha.son couvert boisé d’où émergent les 3 sommets qui ont donnés le nom en français : les trois couronnes,, sur les flancs O.subsiste des excavations, restes d’exploitations minières.

Señorio de Bertiz:

Ce parc, fut le domaine construit par Pedro Ziga, à son retour des Amériques, en 1898. Il érigea le ‘palacio’ de Aizkolegi au sommet de la colline, malheureusement en ruine, ramena de ses nombreux voyages de par le monde. de nombreuses variétés de végétaux, et à son entrée on peut visiter le jardin.et en 1949 à sa mort le domaine revint à la Navarre et une partie à l’évêché.La Navarre en fit un parc naturel en 1984. Un centre d’information  touristique y est ouvert.

Cependant le Señorio de Bertiz à une longue histoire puisque il obtint son écu de Carlos III, en 1421 en reconnaissances de l’aide apportée et d’une mission d’ambassade en Angleterre

Quinto Real, Kintoa, Pays Quint :

Ce parc est la conséquence d’un traité entre les vallées de Erro, Baztan et les Aldudes signé en 1785 qui en fait une zone à part avec ses propres règles: les’ faceries’ : en effet quand les habitants de Baigorri cessèrent de dépendre de la Navarre, il fut institué dans le règlement que pour continuer à profiter des pacages et du glanage, de la St Michel à la St André, de payer l’impôt en nature, bêtes sur pieds.

Avant 1856, ses crêtes constituées les frontières des états, et aujourd’hui sur cette terre de ‘personne’, il y a huit familles sur le versant N.,qui ont la double nationalité, mais principalement tournées vers Urepel , les localités navarraises étant plus lointaines.

Ces accords séculaires se retrouvent dans d’autres lieux le long des Pyrénées, et donne lieu aujourd’hui à des manifestations populaires.En Aout 1991 furent signés les derniers accords, stipulant la réglementation, et les communes navarraises abandonnèrent leur désir de récupération. Le marquage des animaux à leu chaque année entre le 20et 25 Mai, qui donne aux troupeaux de Baigorri le droit de profiter des prairies de Sorrogain. De nombreux sentiers le parcourent, et bien sûr il y eut beaucoup de contrebande à une époque.

Artikutza :

Le parc naturel des Peñasde Haya-Aiako Harriak est situé à la frontière avec la Navarre et affecte les cités guipukoannes de : Oiartzun, Irun, Donostia, Orerreta et Hernani. d’une superficie de 7970ha., sa valeur écologique tient aux bois qui couvrent une bonne partie des versants gipuskoans depuis le cordon sui limite les deux territoires.

A son extrême occidental, il rejoint le Parc Naturel de Leitzaran, avec les terres basses de Añarbe. En plus des colonies de rapaces qui occupent les Peñas de Haya, on trouve dans le bassin de la Bidassoa et du ravin de Endara, de riches frondaisons où trouvent refuges le liron gris, la genette, le putois, le corbeau, le sanglier et bien sur toute la vie insectivore

Au centre et en terrain navarrais, comme perdue, une île de frondaisons de hêtres, se trouve le domaine de Artikutza avec le barrage de Añarbe qui approvisionne Donosti

Señorio de Bertiz- Bertizko Jaurerria

La présence au cœur de la zone de ce beau Parc Naturel tient ses origines en 1798 quand Don Pedro Ziga,’ americano ‘( ayant fait fortune aux Amériques ), restaure le Palacio principal aux bords de la Bidassoa, dans le même temps sur la hauteur de ce vieux domaine nobiliaire, il entreprend de construire un palacio  moderne, avec eau et électricité grâce à des grosses batteries dans le sous-sol.Malheureusement, il tombe en ruine, et a été barricadé par les autorités. J’ai eu la chance de le visiter avec un garde juste avant (c’est assez étonnant: il y avait un puit pour l’eau, et d’énormes batteries pour l’électricité)

Ce domaine remonte selon son écu en 1421 quand CarlosIII fit noble avec son propre écu Micheto de Bertiz, en reconnaissance d’une mission auprès des ambassadeurs d’Angleterre et du duc de Borgoña.

Pedro Ziga, après plus de 50ans d’abandon, régénérât le domaine en implantant des végétaux qu’il fit venir du monde entier. Il y laissa une partie de sa fortune, et en fit une réserve, où il était interdit de couper ou cueillir quoi que ce soit . La légende dit qu’il fit construire en haut de son château une pièce où il installa une lunette de vue, car de là  (les arbres alors ne cachait pas la vue ), il voyait le golf de Biarritz, et pouvait surveiller son épouse qui jouait au golf avec disait-elle son professeur !..

A sa mort en 1949, i léguait le domaine  à la Navarre et à l’évêché  avec pour condition de garder le domaine en l’état. En 1984 la Navarre en fit bun Parc Naturel, et permit avec la Maison d’interprétation de la nature, et l’aménagement de sentiers, à de nombreux visiteurs de profiter des deux parties : le jardin et le parc .

 

Le chemin de Compostelle

Depuis toujours les vallées basques servirent de passage naturel des Pyrénées ( les romains y passèrent).et au Moyen Age, suite à la révélation de la sépulture de St Jacques, furent utilisées pour le ‘Camino’, et centralisèrent les ‘voies’ venant de l’Europe. Ronceveaux fut le phare de du pèlerinage, à 1000m. d’altitude, avec ses légendes et écrits historiques. Aujourd’hui, la collégiale et ses dépendances accueillent les milliers de pèlerins montant de St Jean Pied de Port. La sépulture de Sanche VII le fort s’y trouve et son musée fait découvrir son histoire. L’église de Sancti-Spiritus où serait enterrés les douze pairs de Charlemagne morts à la bataille de Ronceveaux.

L’influence du Camino fut très importante au Moyen Age, et tout son long de nombreux édifices en témoignent.  Actuellement, il est revenu à la mode, mais pas seulement pour les croyants, mais aussi par ce que chacun peut y trouver son « Graal’ : philosophique, défi personnel ou autre. L’affluence est telle que on ouvre des chemins balisés ailleurs : le camino del Norte passant par la cote basque, et le renouveau du passage dans le Baztan : utilisé autrefois quand il faisait mauvais en montagne, ou quand les pèlerins avaient peur de se faire détrousser en montagne Le chemin passant par le Somport et la Navarre rejoint celui d’ici à Puente la Reina. Les rois de Navarre voulant profiter de cet engouement offrirent aux localités des « fueros » (privilèges) afin de renforcer leurs populations, et s’élevèrent des églises, des ponts, des ermitages, des hôpitaux, ce qui produisit des querelles entre villages, chacun voulant son chemin. Aujourd’hui, certains passages ont disparus, recouverts souvent par les routes, mais un balisage a été créé, et de nombreux guides paraissent en librairie, mais aussi sur des blogs :exhttp://vppyr.free.fr/pages_transversales/ruta_baztan/documents/brochure_fr.pdf

En 1120, Saint Norbert créa près de Laon en France un monastère de l’ordre de Saint Augustin qui se répandit rapidement tout le long du chemin, comme à Urdazubi où fut élevée une abbatiale en 1221qui accueillit les pèlerins venant de Bayonne et passant par le Baztan, puis à l’ ermitage-basilique de Urrazun, l’hopital de Santa Cruz de Asko et Elbete en 1228. De Elizondo, les pèlerins partaient à l’assaut du col de Belate, où fut construit un monastère -hôpital, qui permettait aux pèlerins souvent épuisés, de reprendre des forces avant de descendre vers Pamplona, car les brigands sévissaient là aussi.

Les grottes et les croyances

Urdax et Zugaramundi, au pied du port de Otsondo, doivent leur réputation aux célèbres grottesgrotte, la découverte de Ikaburu en 1808 montra qu’elles furent habitées durant 6000 à 7000 ans en y laissant quelques outils en silex, la conservation des lieux est due à la température stable de 14°leurs beautés naturelles, auréolées par les légendes sur les sorcières qui y célébraient leur « Akelarres »( réunions secrètes )dont l’apogée se déroula au début du XVII°L’histoire  dit que l’inquisition y fit arrêtée sur plainte de l’abbé de Urdax, des femmes suspectées de sorcellerie et jugées et condamnées au procès de Logroño en 1610. Onze y périrent devant  des milliers de spectateurs, et d’autres enfermées à perpétuité.En France , à Bayonne, c’est le chevalier de Lancre de triste réputation qui œuvrait en France. Aujourd’hui, elles sont surtout exploitées à des fins touristiques, mais aussi à des ‘romerias'(fêtes) pour les fêtes des villages.http://www.lasemainedupaysbasque.fr/2013/08/25/15545-urdazubi-urdax-voyage-de-100-000-a-2013

L’architecture  locale :

Entre les xv° et XVIII°, des édifices civils furent construits ;  » les caserios  » , les « casas-torre », qui sont des constructions importantes pour loger les familles seigneuriales, chaque village en possédait en général. Sur leur façade, on peut voir les écus de pierre, avec les armes du seigneur. Certaines devinrent des édifices officiels,mairie comme à Elizondo , qui garde dans ses murs, l’étendard représentant les forces armées des baztanais à la bataille de Navas de Tolosa. La casa -torre de Zabaleta,appelée ‘Kaserna’ par les habitants de Lesaka, qui servit d’état major à Wellington durant la guerre d’indépendance, à Arraioz : les palacios de Zubiria et Jauregiza, à Irurita  : Dorrea, Jauregizuria, Etxeberria, à Mugairi, Arretxea, à Elizondo, Aripalaciozkunenea, Arretxea, Datue, à Aritkun, Ursua et Bergara, à Elbete, Jarola, et dans d’autres villages des maisons  de maitres peuvent être vues à Bera, Urdazubi, etc…

En allant à pied par les chemins balisés de ce guide, toutes ces œuvres, peuvent être admirées.

 

 

 

Dolmens, cromlechs, menhirs

On trouve un peu partout ces vestiges, évoqués plus haut,et on peut en situer:

Dans le Quinto Real, le dolmen Uztamborro, le cromlech Zagua et le menhir Argintzu, il y en a surement d’autres à découvrir.

Dans le haut Erro, les dolmes Arzilo et Aztakarri, les cromlechs de Berazcoain et Mairubatza Santoxoten Harria.

Dans la partie Bidassoa, les vestiges sont abondants, et le célèbre ethnologue José Miguel Barandiaran fut le découvreur de la plupart d’entre eux : deux dolmens à Otsondo, trois à Legate , ainsi que les dolmens de Lamizko et Rolan, le menhir de Urdintz, les cromlechs de Izkoa,il en existe d’autres exemplaires à Pagoletta, Agiña, Azkin, Larrun, Ibañeta

Pour la partie française, on peut consulter le blog du Dr Blot

blotdolme Saremenhirs saioa

Description des itinéraires

 

Côté espagnol, le balisage est conforme au règlement européen :rouge et blanc pour les G.R., jaune et blanc pour les randos référencées, ici par ex : P.R. -NA-32 (  pr de navarre n°32 ) suivi en général du nom : Mendiaundi. Une spécificité le balisage en vert et blanc : petite rando de village facile

Sentiers vallée de Erro :

les mairies de Erro et Burguette distribuent les fiches des sentiers de la vallée

1- NA-30 : Lindus :  (1218m.)

Sur la ligne de division des eaux des deux mers, entre le légendaire Puerto de Ibañeta (1056m.) et Roncevaux ( Orreaga ), domine le haut plateau de Auritz. C’est une zone privilégiée pour voir le passage des oiseaux migrateurs.

Accès : de Bayonne à Saint Jean Pied de Port , vers le col de Ibañeta et Roncevaux

Carte : Alpina Baztan 1/40000

Dénivelée : 300 à 400m.

Difficulté : aucune par temps clair , le sentier est balisé, 3h.30 à 4h.

Départ : de Roncevaux ( 952m )., de derrière la Collégiale, l’itinéraire remonte vers Ibañeta par le vieux chemin (1056m. ) :30mn. De ce vaste col ouvert à tous les vents, le chemin continue par les faces N. de Girizu (1273m.), jusqu’au col de Lindus (1218m. ), 1h. à 1h.30, jusqu’à atteindre la cîme du Lindus (1278m.) / 1h.30 à 2 h. De cet endroit stratégique, l’itinéraire suit de près la ligne de démarcation, et descend  doucement par le col de ATALOTZI ( 1105m.) : 2h.D’ici, on descend par le barranco  Urre al de Xutingoa, et en ligne vers Orreaga (952m.) : 3h.30 0 4h.

 

2-NA-32 : Mendiaundi

Il s’agit d’un parcours facile, sans grand dénivelée, d’une agréable combinaison de prairies et de bois tutoyant le cordon de la division des eaux

Accès : d’Ibañeta à Auritz/Burguette

Carte : Alpina Baztan 1/40000

Dénivelée : 300à 400m.

Difficulté : facile si ce n’est le temps : 7h.à 7h.30

Départ : Partir du village à hauteur de l’Ayutamiento, suivant le ruisseau Xuingoa, traversant la passerelle de Ipetea.L’itinéraire gagne ensuite le col de Mendiaundi (1138m.), et la cime arrondie de Mendiaundi ( 1213m.) : 2h., de là, on poursuit jusqu’à la cime jumelle de Xasperro : 2h.15 , et en suivant le cordon de la division des eaux, au col de Berzkoain, 3h. où on trouve un cromlech. Puis par le flanc oriental au sommet herbeux  Beordegi, on arrive au vaste col de Aztakarri ( 961m.), 4h., avec un dolmen.Ici on abandonne la ligne de partage général des eaux, pour rejoindre le fond de la vallée de Sorogain, par une piste , on passe devant le spectaculaire cromlech de « Mairuba Xantoxten Harria ». On arrive à la Maison de la vallée de Erro (850m.) 4h30 à 5h.L’itinéraire abandonne la vallée de Sorogain pour remonter les flancs herbeux de Xasperro jusqu’au col de Arbilleta, 5h30 à 6h.du portail de clôture qui sépare les prairies des bois de hêtre, on descend un chemin jusqu’au plat de Auritz. Des pistes se rencontrant, on par vers l’E. vers Migako Larrea sur le .R.65 ( chemin de Compostelle ), et on arrive à Aurtiz/Burgete (898m. 7h environ

NA-34 : Menditxuri

Ce sentier tourne autour d’une des montagnes les plus caractéristiques et parlantes des hauteurs de Auritz. Cette sentinelle rocheuse conserve en général des névés assez en avant dans la saison. Les bois, les prés font d’agréables paysages

Accès : se rendre à Auritz-Burguete

Carte : Alpina Baztan 1/40000

Difficulté : aucune, le tracé est balisé

Dénivelée : 300à 400m. 4h à 4h30

Départ : de Auritz-Burguete (898m.) juste sur les bords du ruisseau Xuringoa, une fois passée la passerelle de Ipetea, la hêtraie sera une constante, jusqu’aux prairies du col de Atalozti (1100m.), 1h.30. En suivant le fil du cordon de la division ds eaux, on passera au col  de Mendiaundi ( 1138m.) 2h. A ce point, après avoir laisser le cordon principal sur la gauche S.E., commencent les cimes de Mendixipi ( 1179m.) 2h30, et le Menditxurri à 1/4 d’heure (1194 )

Le retour se fait par une longue descente, pour retrouver la piste de Oiartzabal, on passe à coté du dolmen Artzilo. Par l’entrée de Mugako Larrea, on arrive en suivant le balisage du G.R.65 et du PR NA-32 à Aurritz-Burguete en 4h.à 4h.30

 

Sentiers du Consorcio de Bertiz

La majorité des sentiers balisée peuvent se faire en VTT. Il existe un topo guide chez Sua Edition, mais voici le lien du parc

Ci – après d’autres sentiers balisés :

NA-1 ; Basaburu-Baztan

Accès : vers le col de Belate à Ziga

Carte : Alpina Baztan1/40000

Difficulté : facile à moyenne  environ 6h à 6h.30, 20km.

Dénivelée :600m.

Départ : de Ziga (360m.) on descend le ravin de Urandi jusqu’à la N-121, à la hauteur du moulin de Ziga (185m.), par la route on monte au quartier Zozaia (310m.), et en montée au col de Lizuñaga (393m.), et le quartier Iraperri, avant de descendre à Almandoz (415m.).

Après un nouveau virage vers le N., la route descend  avec le chemin de Compostelle vers Marin, puis monte à Berroeta, d’où on remonte les prairies et on entre dans la hêtraie avant d’arriver aux pâturages d’altitude, où commence le col de Urlegi (901m.). D’ici, en suivant les versants herbeux de Urlegi et Urdintz , nous verrons de nombreux vestiges mégalithiques, tout en effectuant une longue descente, enchainant prairies et bois. Une fois passé le col de Sorota (645m.), nous rejoidrons la route de Irurita , et peu après Ziga (360m.)village

NA-2:Erberea

Accès : se rendre à Oronoz (151m.) proche de Mugaire (Mugairi)

Carte : Baztan 1/40000

Difficulté : facile, et pittoresque, dans la partie basse de la vallée de Baztan, de prairies en bosquets avec des caserios disséminés dans la nature? 4h.30 à5h. 16km.

Dénivelée : environ 400m.

Départ : de Oronoz (151m.) au N. du village, une fois traversé le pont sur le Baztan, juste à coté du caserio Zubeldia, l’itinéraire remonte le cordon de Ezpondalekua, au passage on découvre plusieurs dolmens. A Mairuharriko borda (565m.), vers où se trouvent d’autres dolmens, commence le chemin de Eskisaroi et Orabidea (470m.). Au croisement  vers l’E., une longue descente jusqu’à Arraoiz (195m.), où on croise deux pittoresques ‘palacios’ en pleine nature. On traverse le Baztan et la route N-121, le chemin remonte par le ‘palacio ‘ de Egozkue (265m.) jusqu’à Ziga (360m.). En suivant le ravin de Urandi, l’itinéraire nous amène au moulin de Ziga et à la route N-121 (185m.). Après être remonté à Zozaia( 275m.), on sort par le moulin de Mugairi, puis Oronoz

NA-3 : Beartzun

Accès : en plein cœur de la vallée, par Elizondo, vers Beartzun, le pendant des Aldudes par rapport à la ligne de crêtes.

Carte : Baztan 1/40000

Difficulté : facile avec la découverte de nombreux vestiges 4h.30 à 5h. 17km.

Dénivelée : environ 500m.

Départ : on part de Elizondo, le tracé passe à Etxaide (240m), avant de monter au quartier de Beartzun (390m.). De l’ancienne caserne de la « guardia civil », il remonte le cordon de Basagar, par le caserio Xondonea (595m.), jusqu’à gagner par cet épaulement le col de Basagar (688m.), dolmens de Rolan et Lamizilo. On rejoindra en longeant par le S. Burga où commence le col de Goisemets-irlintsi (650m.) suivi par ceux de Otxaski (549m.) et Intzuri (456m.), d’où on entreprend une longue descente avec Elizondo en vue, on sort par le moulin de Elbete puis on arrive à Elizondo

NA-4 : Baztangoitza

C’est une marche dans la partie la plus ample de la vallée du Baztan, à la connaissance des beaux villages baztannais

Accès : de la NA-121B, direction Ispegui, et au village de Erratzu,  à droite aller à Arizkun, et se ranger après l’église sans gêner la circulation

Carte : Baztan 1/40000

Difficulté : aucune, si ce n’est la longueur ; 23km.

Dénivelée : peu, il s’agit d’une rando de villages à villages

Départ : Depuis Arizkun, l’itinéraire part vers le S., entre champs , prairies et bosquets, pour passer aux quartiers Aintzalde et Bergara (225m.), où on traverse le Baztan et la NA-121B. A une aire de piquenique,où on observera une ancienne  » calera » ,( four à chaux), le tracé nous élève jusqu’à Azpilkueta (365m.), aux belles fermes, puis à Zuaztoi et Urrasun (290m.). De là, on retourne vers la NA-121B, et vers l’E., on croisera le chemin de Compostelle de Bayonne à Pamplonna, on arrive au quartier Bozate (305m.), puis à Azkarate, et à Erratzu (290m.). On prend une nouvelle direction vers le S. qui monte à Iñarbil (370m.), puis à Gorostapalo (355m.), par où on rejoindra Arizcun (280m ). l’intéret de cette balade est la découverte des petits « barrios » aux maisons à écus

NA-5 : Elizondo :

Accès : Na-121B Elizondo-Elbete

Carte : Baztan 1/40000

Difficulté : aucune, c’est une boucle autour d’Elizondo, dans le paysage bastanés

Dénivelée : peu, 5h.18,600km.

Départ : de Elbete(205m.), après s’être garer au parking du centre de Elizondo, à droite en venant de France. On part vers L’O.,direction Bagordi, on trouve vite la confluence avec le G.R.11, jusqu’au col de Olaberri (397m.). De ce point, on est en immersion complète avec le paysage baztanés, on descend vers Lekaroz (240m.), on recoupe la NA-121B à Irurita (215m). On effectue un nouveau changement de direction, vers Gartzain (233m.), pour monter au quartier Aztano et Ezkaldo. Pour retourner, on prend une nouvelle direction vers le quartier de Ariztegi (210m.), et à Elizondo.elizondo

NA-6 : Aritzakun

Combinaison de marche sur des prairies en altitude, et de descente vers les ravins que forment la montagne dans Ce secteur.La situation isolée a fait que les habitants aient  des relations avec leurs voisins de Urrizate, fermiers laborieux comme eux depuis la nuit des temps.

Accès : en descendant du col d’Otsondo, tourner vers Amaiur, se garer au parking près de l’église (fermée)

Carte : Baztan 1/40000

Difficulté : pour bons marcheurs, 7h à 7h30, 25,200km.

Dénivelée : 700m.

Départ : rentrer dans Amaiur en passant sous la porte particulièreOLYMPUS DIGITAL CAMERA

 

, monter le long du village aux belles demeures et en haut son « palacio ».caserio amaiur L’itinéraire suit le chemin de Compstelle en direction de Otsondo, on peut voir sur un monticule à gauche un monument rappelant le passé et le château qui défendait la valléemoolite amaiur à une importante bifurcation au pied du col, de ce point,après passé un bosquet, on arrive au caserio harriluzea, avant de rejoindre le col de Urlegi où on croisera la route de Otsondo à Gorramendi. Après quelques mètres sur l’asphalte, vers l’O., à Aritxsisuri, on suit la crête qui se prolonge jusqu’à Gorospil, plein N. De là, le tracé continue par une piste le long du profil herbeux des flancs par les cols de Antsestegi (713m.) et Burdia. Au large col de Gorospil, à la borne 76 entre la Navarre et le Labourd, changement de direction, une longue descente dans les bois amène à la borde Burkaitze, au bout du barranco de Aritzakun (290m), sur les hauts des Peñas de Ichusi. On laisse à gauche, la piste qui va à borde frontière de Sumutsa, et la liaison avec le vallon de Urrizate, par où on remonte à Bidarrai.

En regardant maintenant vers le S., on remontera  le chemin qui  suit les bords du vallon jusqu’à l’entrée du profond ravin , laissant au passage le quartier Zelaia (325m.). De la borde Kantanea (518m.), la piste monte en continu jusqu’au col de Itzulegi (706m.), ouvert en pleine crête de Gorramendi-Otsondo, route de Otsondo à Gorramendi,, on la traverse, et le tracé descend dans les taillis, les prés, les bosquets, en suivant l’ancien chemin de Bozate , qui nous raméne à la borede Mañenea et Amaiur (290m.)

NA-7 : Xorroxin

Marche dans un endroit tranquille et pittoresque, en boucle avec en prime une belle cacade

Accès : venant du col d’Otsondo, tourner vers Erratzu, se garer à l’entrée du village

Carte ; Baztan 1/40000

Difficulté  :  aucune 12,900km., 3h.30à 4H.

Dénivelée : 400m environ

Départ : on rentre dans le village, on prend la direction de Gorostapalogorostapalo ferme, le tracé monte à l’ermitage de la Virgen de los Doloresermitage gorostapalo, d’où on suivra le chemin de Iñabergi (540m.), un dolmen est un peu à l’écart de la route sous les flancs du massif de l’Auza. On va entreprendre le retour par une suave descente sur l’autre rive du vallon, on passe au « barrio » de Iñabergi (640m.), au lieu des prés, des bosquets, et taillis, en croisant plusieurs fois des petits affluents de l’Iñabergi, nous rejoindrons Gorostapalo, après être passé à coté de la très jolie cascade de Xorroxin (350m.)xorroxin1, puis le tracé revient à Erratzu

On peu aussi faire le tracé en partant de Gorostapalo : bien se garer sur la petite place après l’ensemble église et fronton couvert, le tracé peut se faire dans le sens de l’ermitage vers la cascade, on la voit sous un meilleur angle, la marche est un peu plus courte et est donc familiale

NA-8 : Alkuruntz

Cet itinéraire emprunte les crêtes de la vallée, et curieux pic de Alkuruntz domine tout le temps.

Accès ;  aller à Amaiur  après le col de Otsondo, et se garer toujours au parking près de l’église

Carte : Baztan 1/40000

Difficulté : aucune

Dénivelée : 500à 600m., 4h.30à5h., 16,400km.

Départ : traverser le beau village, le tracé suit après le palacio le tracé de Compostelle, peu après on laisse le tracé qui va à Aritzakun, il y a des dolmens à cet endroit, le sentier pénètre à l’intérieur des parois du massif de l’Alkuruntz, jusqu’à sortir au col d’Otsondo (576m. ). On traverse la route, nous irons vers le col de Lizarmeaka (548m.), où pendant 400m.on suit la route de Orabidea à Oronoz, après la première côte, on prend le flanc E. de l’Alkuruntz, pour passer au col de Zueta (742m.), où nous laisserons le sentier qui monte en 15mn. au sommet : vaste vue panoramique sur les deux cotés de la frontière. Par les cols de Aizkozko (735m.) et Meatxeta (780m.), et les caserios Ameztia et Txolborro, on arrive à Urrasun (290m.). Par l’ermitage d Santiago, et en traversant la NA-121B on rejoint Amaiur (290m.)ALKURRUNTZ11

NA-10 : Cirque de Arantza

Apartenant au bassin de la Bidassoa, le cirque d’Arantza regroupe sur ses sommets :  Mendaur, mendieder, Ekaitza,Izu et présente un certain dénivelée malgré leurs altitudes modestes, ce tracé singularise la variété des Pyrénées Atlantiques

Accès : par Vera de Bidassoa, la NA-121A, tourner vers Igantzi et Arantza, se garer à l’entrée du village

Carte : Bidassoa- Belate 1/40000

Difficulté : aucune 15,700km. 4h 30 à 5h.

Dénivelée : 600m.

Départ : rentrer dans le village (271m.), passer devant l’ayutamiento et vers la sortie S., on rencontre le balisage, qui descend par une belle chaussée au fond d’un petit ravin, où coule le ruisseau Putzubeltze, après le pont on trouve sur l’autre berge, à travers petites routes, pistes et sentiers, ça monte jusqu’au barrio Aientsa 350m. Au  caserio Pottuneko, on suit à droite et on traverse une ravine, on continue de monter et la crête commence à gauche par un vieux chemin qui s’élève jusqu’au col de Ollagarata (654m.).

Peu après, on abandonne la piste pour prendre le cordon sommital, on passe le Baratxar (751m.), ensuivant la partie O. à l’intérieur de la finca de Artikutza, nous arrivons à la cime pelée de Izu,( belle vue pour piqueniquer) en suivant le tracé vers la droite, perd peu à peu de l’altitude et passe aux cols de Amekurrun (666m.) et Pagolleta (687m.où se trouvent des cromlechs. On prend la direction N.E. vers les cols de Itsazelaieta (504m.) et Apittu (540m.), avant de gagner la cime de Unanuea (646m.), vue sur le coté de Igantzi et ses caserios. une forte descente vers le caserio Zanburio à Igantzi (205m.) on continue par la piste dallée vers les carrières d’Igantzi, de là, sur les bords du ruisseau Latza, on rejoint San Juan Xar et on revient à Arantza

NA-11 :Domiko

Dans la partie N.W. du bassin de la Bidassoa, on rencontre au dessus de la retenue de Domiko des collines arrondies, des sommets herbeux, des bosquets, qui se prêtent à d’agréables marches en boucles

Accès ; de la NA,: 121-A, prendre la roue qui unit Lesaka ( beau village à visiter ) à Oiartzun, se garer à l’alto de Agiña (550m.)

Carte  : Baztan-Bidassoa 1/40000

Difficulté : aucune, pour bons marcheurs : 4h.30 , 15,400km.avec des montées et des descentes

Dénivelée ; 650m.à 700

Départ : le circuit part du coté S de la route par une piste, on trouve le dolmen et le monument  en honneur  » al padre Donostia  « , l’itinéraire maintient l’altitude à coté d’un bosquet de conifères et d’une hêtraie. On passe par les cols Zumarra ( 599m.) et Burnaiztegi (715m.), puis arrive à Gatzarrieta (818m.) et Bianditz sommet principal de cette chaine, avec une belle et ample vue sur les Peñas de Haya (les 3 couronnes ) et Donostia à un jet de pierre. En suivant de suaves flancs herbeux vers le N.E., on arrive  à Aritxulagaina (480m.) où il y a un ensemble de cromlechs et Errenga (720m.) d’où on descend au col de Aritzulegi (481m.), on passe dessus le tunnel de la route de Lezaka à Oiartzun, qui sert de frontière entre Navarra et Guipuskoa. Le tracé descend sur les bords de la route au fond du « barranco » Enderra. De là le PR.suit le GR.11, monte à l’ermitage de San Anton (250m.) puis assez fortement au col de Telleria (367m.), et se dirige vers le point de départ à Agiña (550m.)

NA-12 : Lizarieta

Entre Larrun (la rhune ) et Artuxuria, il existe un cirque de douces collines d’où  se détache Labeaga (698m.) Ici se trouve un des couloirs  les plus importants de la migration des oiseaux qui vont en Espagne où plus loin pour passer l’hiver : ici depuis des lustres se trouvent les palombières d’Etxalar, et le col de Lizarieta . Par ici aussi il y eut beaucoup de légende des fameux contrebandiers basques, et les chemins de randos empruntent souvent les sentiers utilisés par ces deniers.L’itinéraire unit Etxalar à Bera ( Vera de Bidassoa)

Accés : si on vient de France, il faut de Sare, aller à Bera (Vera de Bidassoa), puis aller se garer à Etxalar, à visiter (rapide), ainsi à la fin du parcours, la voiture vous ramènera à Extalar, pour rejoindre la France par Sare

Carte : Baztan – Bidassoa 1/40000

Difficulté : aucune, 4h.à 4h.1/2, 13,200km.si ce n’est qu’il faut faire une manœuvre de voitures

Dénivelée : 650m.

Départ : de Etxalar, se diriger ver le « barrio » Tximista, et à la sortie du village ( à visiter au retour ), l’itinéraire remonte l’épaule du cordon principal. couvert de prairies, de bosquets, de taillis, il passe par les quartiers Lurriztiederra et Monoko borda (430m.), puis il arrive au col de Lizzarieta (440m.), où passe la route unissant Sare à Etxalar. En plein cordon, il prend une orientation N.W., suit le profil en rasant les bornes frontières, pour enfin monter au mont Labeaga (698m.). Passé le ruisseau Muga et la borde Bastida, il descend au col de Idoia (267m.). Maintenant allant vers O., la route garde la hauteur d’un vaste cordon par le caserio Larratene et le col Meaka, jusqu’à atteindre la vaste cime de Santa Barbara (395m.). Avec la vue dominant lee alentours de Bera, le sentier descend fortement pour rejoindre par Alzate(40m.) Bera. Belles maisons fleuries.

NA-13 : Larun ( La Rhune)

Cet avec les Peñas de Haya- Aiako Harriak, la principale cime du relief occidental des Pyrénées. En plein cordon principal( partage des eaux ). C’est un mirador exceptionnel de la vallée de la Bidassoa et de la cote basque, avec la baie de txingudi, de Saint Jean de Luz,  Guethary, Bidart, le rocher de la vierge à Biarritz, la barre de l’Adour, les hauts de Bayonne et les plages des landes

Cet itinéraire est celui qui emprunte le versant Sud de Larun.Il existe plusieurs tracés très connus côté français, et aussi d’autres plus secrets…

Accès : De Sare à Bera, se garer sur la place

Carte : Bidassoa-Belate 1/40000

Difficulté : aucune, pour bon marcheurs 5h.à 5h.1/2

Dénivelée : 850m.

Départ :aller au quartier Alzate, sur la route de Ibardin, et dans un virage le sentier monte à droite vers les versants O. de Larun, par le barrio Xantelerreka. Par les cols Usategieta (275m.) et Landagaina (359m.), proches des bornes frontières , et par la piste on rejoint le sommet rocheux de Larun (900m.)  avec un ensemble d’antennes, et de ventas- restaurant, où affluent les touristes montés par le petit train à crémaillère partant du col Saint Ignace. La descente est forte par la borda Malet,  le barrio Kaule (210m.) et le caserio Maritxenea. Là au fond fe la vallée de Bera, par le barrio de Zia,on revient à Bera (40m.) en rentrant par le pittoresque barrio de Alzate d’où l’on est partie

NA-14: San Juan Xar

Aux abords de la réserve naturelle de San Juan Xar, on trouve la grotte et la source qui réunit les croyants aux bienfaits des eaux curatives qui naissent dans ce lieu. l’itinéraire se glisse dans le fond du ravin ouvert par les eaux de la rivière Arrata et les flancs du mont Abelu-Apausa, avec la combinaison d’anciens chemins joignant les moulins, ponts et fours à chaux dans ce coin agréable de la vallée de la Bidassoa

Accès : de la N-121-A, joignant Irun à Panplona sortie Igantzi  Arantza, se garer à l’entrée du village

Carte : Bidassoa-Belate 1/40000

Difficulté : aucune, 12,500km.  3h.à 3h.30

Dénivelée : 450m.

Départ : de Arantza l’itinéraire passe par le chemin du cimetière, monte à la crête de Abelu-Apausa par le col de Bula (564m.), d’où l’on voit la sinuosité de la Bidassoa. Sans monter au sommet le sentier descend pour continuer à flanc vers le col de Abelu. De là le tracé change d’ambiance et rejoint le fond de la vallée par la borde et le col de Bolua, le caserio Argata Berea, jusqu’à atteindre le fond du ravin où coule le ruisseau Arrata. On le traverse par un pont qui est sur la direction de San Juan Xar (130m.), que l’on rejoint. Par San Juan Iturri et par un antique escalier, on rentre dans la réserve naturelle. Continuant vers le caserio Aranibar, et le croisement vers Bekoerrota, une fois passée la pisciculture, le chemin revient à Arantza (271m.)

NA-15 : Arxuria

Cette cime appelée aussi Peña Plata, car son sommet et ses flancs N. sont couverts de dalles de pierres plates et qui de loin avec le soleil  scintillent comme de l’argent.on cite ici la montée d’Etxalar, il y a aussi des tracés depuis les grottes de Sare, et depuis Zugarramurdi

Accès : se garer à Etxalar, en venant de Sare par le col de Lizarieta, ou par Bera

Carte  : Bidassoa-Belate 1/40000

Difficulté : aucune, 14,800km. 3h.30 à 4h.

Dénivelée : 650m.

Départ : de Etxalar, en prenant sur quelques mètres la route de Lizarieta, en croisant le ruisseau Tximista, à la hauteur du barrio Antsolokueta. Suivre ensuite un peu la route qui va vers Zugarramurdi, puis longer les flancs de Zentinel. Au passage on laisse plusieurs caserios et bordes, sur un terrain fait de prairies et bosquets de hêtres, chênes, jusqu’à gagner le vaste col de Oraibeta, au pied de Artxuria(758m.)

De là, un sentier borné de cairnS nous élève jusqu’au sommet en 20 à 30mn.en se coulant entre les dalles couchées, belle vue sur le Labourd. On redescend au col de Orainbeta, et, on tourne en direction des visibles caserios Gorra et Maito vers la ravine de Arrun, et peu après au col de Nabarlatsa où on laisse le G.R. 11 vers Bera. Par la borde de Larratxis et prenant les chemins et pistes qui amènent à de nombreux caserios qui grimpent en espaliers de Etxalar, en dominant le ruisseau de Basate, on entre à Etxalar par le barrio de Antsolokueta.

Les tracés depuis Sare seront transcrits dans la rubrique Pays Basques

NA-16 :Zia Erreka

Enfermée entre les flancs de Larun et Lbeaga, la petite vallée de Zia, avec en bas le pittoresque village de Bera

Accès : Bera sur la NA-124 A

Carte : Bidassoa-Belate 1/40000

Difficulté ; aucune 15,400km. 4h.à 4h.1/2

Dénivelée : 350m.

Départ : de Bera (60m.), l’itinéraire  part du barrio de Alzate sur la route d’Ibardin , et le barrio Xanteelrrreka. Pour partie sur la chaussée dite Napoléon, on gagne de caserio en caserio par des pistes, petites routes, et chemin empierré, le col de Usantegia (275m.). Par Landagaineta (359m.), et le barrio de Kaule, on prend la route de ce quartier à Bera, que l’on abandonne  ensuite pour aller au col de Lizuniaga (228m.). On change de direction, et le tracé se dirige vers le fond de la petite vallée baignée par le ruisseau Zia, en passant devant le caserio Mendigorri. On revient à Bera par le barrio de Zia

NA-90 : Akelarrea

Ce circuit traite de nouveau de la zone isolée de Zugarramurdi, et présente une autre possibilité de gravir Artxuria

Accès : par la frontière de Dantxaria, tourner à droite pour aller à Zugarramurdi, se garer au centre s »il y a de la place, sinon au P. derrière

Carte : Alduides-Baztan 1/40000

Difficulté : aucune 10,800km., 3h.à 3h.1/2

Dénivelée : 500m environ + si on monte au sommet

Départ : l’itinéraire démarre du village par la petite route qui unit Oraibidea à Exalar, et à 400m. monte fortement vers les colsDE Loiara ( 436m.) et Urbia (431m.), en passant par de belles portions de l’antique « calzada » romaine. Le tracé se déroule sur la moitié du Mendibil, puis les prairies tourbières de « Ibainetako Zelaia », pour arriver au col du même nom(506m.), où se trouve une importante station préhistorique. Peu avant, on aura laisser le chemin qui monte à Arxuria. Une longue descente amènera par les flancs de Airaberri  à Zugarramurdi, en laissant à gauche la déviation qui amène aux célèbres grottes de Akelarrea (209m.), par lesqelles on peut compléter le circuit, et visiter la grande grotte où avait lieu autrefois les « messes noires ) des sorcières ( 1h +), l’article suivant relate un circuit dédié au chemin des sorcières

urlakelarregrotte1

 

NA- 91 : Sorginen Bidea

Ce sentier : chemin des sorcières, est sur les territoires de Urdazubi, Zugarramurdi et Sare, avec la perspective de visiter les célèbres grottes où se passaient les légendaires « akelare » des sorcières. Les chemins empierrés furent empruntés par : les invasions, les pèlerins et les contrebandiers.La fête de Zugarramurdi et le zikiro (méchoui), a lieu le 18 Juin dans la grotte

Accès : se rendre à Urdazubi (Utdax ), après Dantxaria, se garer près du fronton

Carte : Alduides -Baztan 1/40000

Difficulté : aucune, longue mais facile 17,400km. 5h. à 5h.1/2

Dénivelée : 450m.

Départ : de Urdazubi, le tracé pénètre dans la petite vallée de Ugarrana, dessous le curieux Azkar (525m.), on prend ensuite une bifurcation à droite, pour remonter au col Berroberri. De là, en passant par le S. de Aizparaz (553m.), au col Loiara (436m.), d’où l’on descend vers Zugarramurdi (225m.) Sans entrer dans le village, le tracé va vers le N.O. au caserio Markoneko.frontière avec le Labourd, arrive à la grotte de Lezetxiki, puis à la grotte de Sare(200m.),Lezea, aménagée et payante. De là en se retournant, le tracé suit l’agréable sentier de Sorgin Bidea qui ramène à Zugarramurdi par les grottes de Zelozilo et Akelarrea ( la plus grande ). La route suit alors la direction de Urdazubi par les grottes de Alkerki  , l’ermitage de San Esteba et la grotte de Matxtngonea et Ikarburu (100m.), aménagée et payante (8£). En suivant la route qui est aussi le chemin de Compostelle, on rejoint Urdazubi. On peut visiter les grottes de Sare et Urdazubi en dehors de la rando, car il faut un certain temps, il faut consacrer une journée pour visiter Urdazubi : le village le cloitre avec expositions, la grotte Ikarburu, le village de Zugarramurdi et le musée des sorcières et la grotte Akelarrea, la grotte de Sare, et le parcours paléolithique, et le village classé.L’ensemble deces villages est appelé Xaretaxareta

 

 

 

 

 

 

 

 

NA-100 : Donamaria

Cet itinéraire se situe au fond de la vallée, là où les eaux du Baztan se transforme en Bidassoa du coté de Donebeste, et demande à aire attention, car il y a de nombreux carrefour et petites routes, n’ayant pratiquement pas de dénivelée,il s’adressera aux marcheurs qui désirent avoir une connaissance du secteur au coeur de la vallée de la Bidassoa et d ses habitants

Accès : par la N-121-A, tourner vers Donebeste et se garer au centre

Carte : Bidassoa-Belate 1/40000

Difficulté : aucune, sinon faire attention à la circulation et aux carrefour, 9,500km. 3h.30

Dénivelée : 150m.

Départ : le départ de Donestebe (100m.), de la pharmacie, un chemin amène dans des bois, puis à l’ermitage de Santa Leokadia (210m.). A la maison Lizasonea, laisser le chemin pour continuer par une piste cimentée jusqu’au quartier Gaztelu(200m.). En face de la posada( auberge), on descend entre les caserios, et une fois au quartier Igurin, sans y pénétrer, on prend la piste de Troskaeta et le ruisseau Txaruta, jusqu’au quartier Artze(240m.).puis derriere la posada, descendre par le chemin qui conduit à la remarquable « casa-torre » de Jauregizar. Près du village de Oitz (200m.), le tracé se dirige vers la Venta de Donamaria., puis vers le quartier Azkarraga, prendre un chemin montant entre les chênes qui montera au cimetière, après des croisements et un portail, le balisage continue par un chemin partiellement empiérré, et enfin à Donebeste

NA-101 : Basaburua

En plus des circuits de la basaburua baztanaise : les sentiers de Baztan-Bidassoa et du Quinto Real, il existe le coin appel Malereka, aussi appelé, Basaburua Barrena qui comprend les villages : Beintza-Labaien, Saldias, Eratzun  et Ekurra. Cet itinéraire ommence sur le fil de la division des eaux, entre les cols de Udarregi et Gorostieta, au dessus de 800m.

Accès :par N-121A, tourner à Donestebe (San esteban), direction Beintza, se garer au P.

Carte ; Biassoa-Baztan, 1/40000

Difficulté : aucune, 12km., 3h.

Dénivelé : 400m.

Départ : l’itinéraire passe par la casa Galbarro en montée constante, on laisse vite le chemin qui amène aux barrages de Leurtza par le col de Orraita. En s’approchant de la division des eaux, on abandonne à gauche un autre chemin vers Leurtza par le col de Ello. Peu après on sort du bois avec une nouvelle perspective panoramique, ouverte sur la profonde vallée de Malerreka.

Au col de Urradiv(912m.) on rejoint l G.R.12( traversée du Pays Basque ) qui suit le fil de la division principale des eaux, refuge de chasseurs. L’itinéraire suit le bord de la hêtraie par un sentier situé sur le versant contraire, au col de Gorostieta (834m.) on pred le chemin reliant Orokieta à SaldIas. Ici on abandonne le versant de Malekerra pour continuer en direction de Saldias et que l’on laissera 700m. plus loin dans une courbe. Sans perdre d’altitude, l’itinéraire passe à source du ruisseau Tantadi. Un chemin empierré conduit à la borde de Tantada, longeant le bucolique ruisseau jusqu’au croisement avec un chemin qui vient de la route, en passant par un portail, on arive à la route. Sans nécessairement suivre la route, un petit chemin herbeux ira jusqu’aux abords de Saldias (554m.). A coté d’une réserve d’eau, un sentier amènera à une bifurcation, d’où on montera au col de Pagoeta (650m.), au milieu de prairies parsemées de bordes, ce sentier balisé rejoindra le quartier de Labaien (430m.) et par la route Beintza (450m.)

Leurtza.NA-102: Leurtza

Ce circuit est recommandé du printemps à l’automne ( il y a des chasseurs en Octobre ). En effet l’ombre des hêtraies et le lac font de cet endroit un lieu bucolique et tranquille

Accès : par N- 121-A, prendre direction Urrotz, Leurtza

Carte : Bidassoa-Belate 1/40000

Dénivelée : 450m.

Difficulté : aucune, balisé 3h., 12km.

Départ : du parking du lac (663m.), l’itinéraire part S., tourne à gauche peu après, et suit le chemin de Elzaburu. Cheminant toujours sous les beaux ombrages du spectaculaire hêtraie, on arrive au col de Elzaburu, en plein sur le cordon de la division des eaux, frontière avec Ultzama, Urrotz et Labaiein. En direction de le l’O., le tracé du G.R.12 amène au col de Uztakorta(899m.) où on abandonnera ce chemin dans un croisement, l’itinéraire part vers le N. pour, en montant atteindre les vastes flancs de Soratxipi (1069m.) Par le fil du cordon, on approche la cime rocheuse de Munazorrotz (1018m.), que nous aborderons par le coté occidental, jusqu’au col de Orralta (865m.)de nouveau dans le bois. Le chemin suit alors le flanc oriental, pour, une fois au dessus du barrage, suivre le chemin en perdant de l’altitude, laissant l’accès à une borde, pour retrouver le parking

NA-103 : Basakaitz

Une fois de plus dans la profonde Malerreka, cet itinéraire nous dirige vers les cimes boisées de Patalor  où Lerza et Beigañe, à cheval sur le cordon principal des eaux, en passant par idylliques champs de Otsola? Jusqu’à cet endroit tranquille, l’itinéraire se coule sous les frondaisons des hêtraies

Accés : par la NA-121 A, tourner à Donestebe ( San Esteban)

Carte ; hors carte Alpina

Difficulté : en dehors du fait que ce soit hors carte, l’itinéraire est balisé, 4h.à 4h.1/2, 14 km.

Dénivelée : 450m.

Départ : du village même situé en balcon, prendre un large chemin direction S., toujours en montant le long de prés, puis plus haut de? portions de taillis et petits bosquets, jusqu’à sortir sur une zone rocheuse de formation karstique. On se trouve au centre de la vallée, et on pénètre dans un bois par un chemin empierré. Après avoir plusieurs fois traverser un ruisseau, on arrive à un col à 910m. se trouvant sur le cordon de division des eaux. Cheminant sur ce dernier direction O.on atteint les flancs du mont Beigañe par son versant N., et sortir dans les amples prairies de Otsola(920m.) point culminant du circuit.

Près du poteau qui indique le chemin de Ararats, il y a une jolie fontaine herbeuse avec un vieux toit de pierres. De ce point, l’itinéraire change brusquement vers le N. et traversant des champs vers le col de Otsola, où se trouve une txabola de chasseurs( donc à éviter en Octobre )après le portillon, une belle piste permet de perdre de l’altitude jusqu’à une courbe, où on abandonnera les balises pour prendre une pinède à flanc, jusqu’au ruisseau Basagaitz. L’itinéraire continue par le vieux  chemin de Arrarats et Ezkurra, jusqu’au pont de Basagaitz ( 430m.). Peu après, abandonner  la route sur la droite, et après une nouvelle direction à gauche, commencer une montée. Après avoir traverser deux ponts, et toujours en montant, on reviendra au point de départ.

22.NA-104 : Mendaur

le Mendaur est une des plus représentatives des montagnes de l’ensemble Baztan- Bidassoa. Son profil érigé et son dénivelé qui frôle les 1000m., donne à ce pic couronné d’un ermitage, toute son attraction. De plus sa situation offre une vue panoramique sur le relief ondulant de Nidassoa et Malerreka.

Accès : par la NA-121A, d’Otsondo où de Bera, tourner vers Ituren, se garer près de la place

Carte : Alpina Bidassoa-Baztan 1/40000

Difficulté : aucune si on suit le tracé

Dénivelée ; environ 1000m., 4h.à 4h.30

Départ : de la place (160m.) prendre la petite route qui unit à Lasaga et Aurtitz(225m.). A la « posada »(auberge basque ), prendre la piste de Mendaur, puis l’abandonner après une courbe serrée, et prendre à droite vers une borde, virer à gauche vers l’O. Peu après, monter le long du tube descendant du barrage, où, on retrouve la piste à la prise d’eau. On enlacera l’antique chemin du Mendaur jusqu’à la partie haute du barrage(720m.).A droite, nous serrons à 1 h. de la belle cime. Pour cela, descendre au niveau du barrage,en passant devant une borde, et gagner le vaste col de Buztitza(932m.). De ce point, on traverse une zone de pins avant de deboucher sur le sommet rocheux du Mendaur (1131m.)L’itinéraire redescend au barrage en dessous de l’Ekaitza(1046m.), puis retrouve le fond de la vallée, et par une combinaison de chemins et pistes le long de près et bosquets  ramène au point de départDay_7_Mendaur_autumnmendaur

 

23.NA-105 : Garardi

Sans beaucoup de dénivelées, ce P.R. ce déroule sur les flacs du mont Garardi,. Avec ses 713m.d’altitude la cime pelée de Agotaburru, qui sert de centre de l’aire de Ituren et Zubieta, constitue un remarquable mirador sur cette partie de la Malerreka, et de la petite vallée de Beintza-Labaien.

Accès : de la NA-121A, rejoindre Zubieta

Carte Baztan-Bidassoa 1/40000

Difficulté : aucune , 3h.30 à 4h.

Dénivelée : 400m.

Départ : De Zubieta (215m.), pendre à coté de l’église le chemin cimenté de Aileta, et après une montée dans une pinède, et en laissant à gauche, et peu après sur l’itinéraire laisser à droite le « caserio » Fermiñenea ». Puis suivre le ruisseau et arriver à la fontaine Elaman Ituri, qui coïncide avec le tracé VTT. Puis, dévier à droite pour monter à une nouvelle bifurcation(522m.). Le tracé amène prés de la cime de Garardi, qui mérite d’être visiter  une fois arrivé à une bifurcation, endroit qui délimite la hêtraie de la fougeraie. La cime est couronnée d’une antenne. Sans nécessairement revenir à la déviation, continuer sur l’épaule  de la montagne vers le NNE, jusqu’à arriver à un col (578m.) Une piste descend vers les « barrios » de Ameztia (380m.) et Latzaga (180m.)et à Ituren. Par Aurtitz, et en croisant à dux reprise le ravin de Ezkurra, on arrive à Zubieta

24.NA-106: Berroaran-Bertiz

Il s’agit de l’itinéraire le plus long de l’ensemble Malerreka-Bertizarana. Il comprend les villages de sSumbilla, Elgorriaga et Doneztebe. Ii traverse aussi les ruisseaux de Ezkurra, et DOneztebe. Il vagabonde dans le fond de la vallée de Bertizarana, en contraste avec les montagnes de Oteixon et Azkin-Arrondo, qui flirte avec les 600m. d’altitude, avec des reliefs éscarpées. Le vaste circuit permet aussi la connexion avec 4 sentiersPR

 

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