PASAIA————–DONOSTIA

 

Traversée PASAIA-DONOSTIA

Accès:prendre l’Euskotren à Hendaye, descendre à la station Herera, il y en a toutes le1/2h,

Difficulté : aucune, tracé G.R. Peu de dénivelée, 11km, 3h,

Départ : descendre à Herera, l’escalier amène à une rue à droite, qui rejoint un rond-point, prendre à droite, longer les quais du port de pêche, où sont amarrés les chalutiers de haute mer , puis on arrive à l’embarcadère pour le petit bateau faisant la jonction entre : Pasai de San Juan et San Pedro,pasaia petit bateau continuer vers l’embouchure, en passant devant le club de ‘traineras’, puis arrivé à un escalier après les chantiers navals, le balisage rouge et blanc monte à l’assaut de la colline et, offre au fur et à mesure de la montée, un beau panorama sur la ‘ria’ avec parfois le spectacle d’entrée ou de sortie de cargos ou chalutiers, et du ballet incessant des mouettes qui nichent dans la haute falaise, que l’on va dominer. A mi parcours une tables’offre pour faire la pause avec une vue plongeante sur le port de commerce, et au loin lesmontagnguipuskoanes

On rejoint la route desservant le phare, vite après prendre à gauche le sentier qui va, au dessus de l’océan

va rejoindre Donostia. Un peu d’histoire avant de continuer.

Sur la rive en face se situe le vieux quartier de San Juan qui est relié par un chemin bordé de vieilles demeures, à l’embouchurepasaia, très agréable pour promener après avoir par exemple dégusté les spécialités de poissons dans un des très réputés restaurants donnant sur le port posés comme des bateaux. C’est par là que l’on arrive du Jaiskibel, en partant du cap Higer. C’est là, que Victor Hugo vécut lors de son séjour au Pays Basque, avant d’aller plus loin en Espagne. Autrefois, c’étaient les ‘bateleras’, qui faisaient fonction de pilotes du port, et qui géraient le transport des gens d’un bord à l’autre. Lope de Vega y naquit, ainsi que le géographe romain Estabon
Les falaises sous le phare, en face, et fermant l’embouchure, sont le refuge d’une colonie très importante de mouettes, qui assurent un fond sonore à la randonnéebateau pasaia
En continuant le chemin, avec la surprenante vue sur la cote, on arrive à une fontaine appelée Ingelesiturria, autrefois très utilisée , mais délaissée depuis l’ère automobile,et, depuis, déclarée non potable ?
Le chemin avec peu de dénivelée, suit des restes d’aqueducs, à flanc de la colline, puis  une portion d’un chemin empierré en direction du col Mendiola,, quelques mètres avant, prendre le chemin à droite, qui descend vers ‘el alto'( les hauts) de Irurdieta pour certains ou la ‘cala'(crique) Murgita pour d’autres. Une piste forestière la traverse d’Est en Ouest, et, après un croisement de plusieurs sentiers, pénètre dans un bosquet et une zone humide, et bordent les ruines d’un ‘caserio'(ferme imortante) :Barraca
Après une montée le tracé continue par le P.R.-GI110, qui monte de Ategorrieta vers le’ monte Ulia’, et bordé par des sapins et, à un croisement prendre à gauche pour arriver au rocher des baleiniers, qui est précédé par un chemin dallé en assez bon état qui va à un antique lavoir.(Kutraia),(les hotels de la concha y envoyaient leur linge à laver ?…) le chemin continue parallèlement à la cote, de Pikoaga on domine les restes de Monpas, ruines militaires. On découvre en face le monte Igeldo.
La zone du monte Ulia est classée en zone écologique européenne depuis 1997 Sur les hauteurs il reste une ruine de la tour des baleiniers, les restes d’un ancien moulin, et d’un lavoir. La partie mer où descend le chemin est une zone verte d’une grande biodiversité, et du fait des pentes fortes au dessus de l’océan, possède une végétation particulière, et les colonies de mouettes, goélands et cormorans y nichent en toute tranquillité. Le chemin se glisse sous un tunnel végétal naturel, commence à longer des petits potagers qui annoncent la civilisation, et on arrive au dessus de la mer et de la plage de Zurriola.Ce quartier excentré de Donostia et le paséo Luis Pedro Peña Santiago, connu pour son amour de la montagne basque, passer le pont, et la plage où quelques surfeurs locaux s’acharnent sur les premières vagues de la péninsule ibérique, on arrive au moderne Kuursal ‘ Cubo ‘, édifice emblématique voulu par les édiles pour attirer les foules allant davantage au Gugeheim de Bilbao. Ici, il y la partie musée mais aussi la salle de congrès de concerts et de spectacles, notamment le festival international de cinéma de Saint Sébastian, et qui s’appelle ‘Le Kursaal ‘. On passe dessus l’Urumea, qui sépare les quartiers.On va ici rentrer dans la ‘Parte Viera’, à gauche le grand théâtre qui vient d’être rénové, on arrive au marché central, à visiter, et peut-être si c’est l’heure de descendre aux stands des poissonniers, pour y admirer les poissons pêchés dans le golf cantabrique, et boire un verre de Txacoli (on traversera le vignobles vers Getaria ) avec un ‘pintxo’ tapas basques, qui peuvent remplacer le pique-nique.
Si on a le temps ? on tourne à droite après le pont de Zurriola, et en longeant la mer,le Paseo Nuevo ,on passe devant les sculptures du réputé sculpteur basque Chillida,’el peino del vento’ ( le peigne du vent) , contourne Urgull mendia : le mont Urgull, où les troupes de Napoléon cantonnèrent avant de perdre la bataille. Tous les 20 janvier pour la Saint Sébastian a lieu un défilé pendant 24h, de ‘tamborradas’, écoles , associations diverses : en costumes napoléoniens avec petits tambours en bois, en rythme, chaque groupe avec sa banda . Ceci pour se moquer de la troupe qui devait descendre du fort Urgull, pour aller chercher de l’eau , avec chaque fois, escouade et musique, pour donner le change…Le promenoir passe face à la mer et revient vers la ‘Concha’,et la vue panoramique embrasse toute la ville cernant cette concha ( la coquille en espagnol), passe devant l’Aquarium’, un des plus grands d’Europe, la place Jacques Cousteau et le musée naval. Au milieu de la baie se trouve l’ermitage de la Reina de los mares.petit coin priviliégé
Tous les ans début septembre a lieu devant une foule considérable, la finale des régates des ‘traineras’, chaque port est représenté par un bateau, c’est énorme…
On passe devant des restaurants , les entrepôts des pêcheurs, et le petit port, avec ses dizaines de petits bateaux de pêche côtière, c’est un monde à part . Si on va tout droit , on rentre dans la vieille ville par la porte et la calle del puerto, qui rejoint la plaza de la’ Constitution( c’est le lieu  des manifestations politiques ou artistiques ) place carrée à arcades dans le style particulier à l’Espagne, mais dans l’Espagne castillane, on les appellent plaza Mayor. C’est dans ces petites rues que l’on fait le ‘paseo’ promenade , de bars en bars, au gré des humeurs ou de la réputation de l’un ou l’autre, dans un brassage de gens qu’il faut vivre pour comprendre. Chaque année a lieu le championnat de ‘tapas’ d’Euskadi, et maintenant, il existe des guides avec le classement et le parcours, c’est un des outils majeurs de l’office de tourisme.
Si on ne rentre pas , réservant cette visite, pour une autre fois, une journée spécifique , il y a beaucoup à visiter.
Si non, on arrive sur la plaza de l’ayuntamiento (hôtel de ville),et on continue vers vers le Sud en longeant la plage, et avant l’hotel de Londres, tourner à gauche dans la calle de Easo qui améne à la gare Amara, ou l’on reprend l’Eusko Tren qui revient à Hendaye
Le deuxième parcours : Donostia-Orio partira de là

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pasaia donostia suite