vers Biarritz

B :La Côte des Basques

Après avoir sans doute pris des photos , et profiter de la vue ( je serais obligé d’en parler souvent !) on se retournera, et longeant le promenoir vers le N.O., qui est juste au bord de l’océan on arrive à la plage de la Milady, avec ses rochers, éclaboussés par les vagues, un restaurant est sur la plage et un  club de surf y séjourne.même en hiver

Ce nom fut donnée par les biarrots , car une lady anglaise ,y fit construire une villa d’inspiration mauresque, à l’ époque de Napoléon III, la villa Marbella qui occupa alors une surface sur les bords de mer alors ,  sauvages.

Deux parcours :

Le premier, si c’est marée haute, obligera, une fois arrivé aux jeux d’enfants, de tourner à gauche, de traverser le parking, et de rejoindre la route. On arrive devant l’entrée de Thalmar ( thalassothérapie), au fond de l’impasse, une cabane bistrot , un petit terre-plein, un club de surf , un escalier descendant à la plage. Pour reprendre la visite, il faut remonter la rue à gauche, qui monte au quartier Beau rivage (appelé’ bibi’ par les autochtones), au rond point, tourner à gauche, la petite rue qui rejoint le parcours maritime. On est au dessus de la magnifique Côte des Basques, où le surf français a vu le jour, dans les années 60, mais ça mérite un chapitre à venir. On peut, soit, longer le trottoir, en admirant la vue fantastique vers le sud, et la plage qui, à marée basse, est plate, et permet au écoles de surf d’enseigner aux débutants, au promeneurs de marcher les pieds dans l’eau ( voir ,le 2ième parcours) . On passe devant un petit jardin qui a donné le nom à ce plateau, devant la baraque bistrot « etxola Bibi », anciennement appelé « les cents marches » surplombant la falaise qui a été aménagée et confortée, il y a plus de cent marches maintenant, mais avant la réalisation, les biarrots, descendaient à la plage par un sentier abrupt et  un escalier en bois, les ‘cents marches’ .Au fond du parking, on bute sur le mur d’une des résidences de prestige de l’époque Napoléonienne.  on descend à gauche les lacets qui mène à la digue et les rochers pour défendre de la puissance de l’océan dont les rouleaux déferlent souvent avec violence, interdisant la promenade, alors il faut passer par le haut, c’est à dire au fond du parking, on rejoint la rue, on reste toujours à gauche sur le trottoir, et après la résidence Hélianthe, le trottoir mène, à la perspective de la côte des Basques, ou on domine tout le travail de protection, réalisée sous Napoléon III, pour aménagée ces falaises dégringolant vers l’océan. il est agréable au début de la descente de la route, de prendre à gauche le petit escalier menant aux lacetsP1040526 se glissant entre les tamaris (arbres fétiches de Biarritz), et les aperçus vers l’océan, mais au premier pallier, je vous indique un endroit méconnu, mais apprécié des initiés : de suite à droite, il y a comme un balcon perché entre les arcades du mur de soutien , avec  ses bancs de pierre isolés du monde , face à la prodigieuse vue de la Côte Basques, que certains voyageurs citent comme ‘ une des plus belles du monde’…Ici , avec un livre presque toute l’année on peut laisser passer le temps, grâce à l’exposition. Décidément, on n’a pas beaucoup marché depuis le départ : 1h en traînant et profitant,ce n’est pas grave, car si on veut scinder le parcours,on pourra , faire une pause ,revenir à la route et descendre pour arriver à la plage du Port Vieux,, avec dans le virage suivant, l’apparition de la vue sur le rocher de la vierge. La descente amène à la petite place du Port-Vieux, qui sert de parking; On reviendra au point de départ, en suivant la rue à gauche, au dessus de la plage qui mène à la plage de la Côte des Basques, passe au pied de la villa Belza  et au fond, après l’établissement des bains, remonter les 100 marches, et quelques… et retourner à la voiture.

Le second ;  est de venir quand la marée est basse, car alors, après avoir traversé la plage et, mit le pied sur la digue, entre la Milady et Marbella : n’y aller que par temps calme, on débouche sur la plage de Marbella, qui à marée basse, offre  avec ses rochers découverts aux enfants les traditionnelles pêches au crevettes et aux crabesP1030481, puis,  toute plate, avec des mares d’eau laissées, par la marée, rejoint la plage de la Cote des Basques citée plus haut. Ici c’est le royaume du surf, Si les conditions sont bonnes, il peut y avoir plusieurs dizaines de surfeurs à l’eau, offrant un spectacle jamais le même. Si la marée et très basse, on peut aller jusqu’au bout de la plage, à toucher les blocs d’ophite protégeant la route au dessus.C’est d’ici, que certains connaisseurs, peuvent se retourner, et plein Sud, profitant de la marée descendante, et de gros coefficients, +de 100, rejoindre Sain Jean de Luz  en 2h30 à 3h., fantastique rando, on peut aussi se baigner( juin à octobre) , faisant l’objet d’un autre article

Ici, revenir en arrière au niveau des marches ,rejoignant la route, où, bronzent à coté de leurs planches les surfeurs et surfeuses; de toutes nationalités. Ici ‘le tout surf se croise’ ,le bâtiment à droite, rénové, est à l’emplacement de l’ancien établissement de bain , qui à la ‘belle époque’ servait pour le vestiaires des baigneurs, et de siège aux ‘baigneurs sauveteurs’ qui ont racontés aux petits biarrots de nombreuses annectodes, sans doute, pour certaines embellies au fur et à mesure des générations.On suit à gauche le trottoir tout le long de la plage, pour arriver à une grande maison posée sur le rocher au dessus des flots, c’est la villa Belza : cette villa fut le  cadre  de fêtes incroyables sous Napoléon III et pendant les années follesla villa belza

Dans l’article suivant ,en arrivant au Port-Vieux, on se rapproche du cœur de Biarritz